Elle ne fait que progresser et se donne les moyens afin de réaliser ses objectifs. Eléa Henrard visait cette année une qualification pour les championnats d’Europe U23 mais le destin en a décidé autrement…

La réussite dans le sport de haut niveau ne tient souvent qu’à un fil. Pourtant, dés le début de notre interview, la longiligne athlète de demi-fond fixe les bases, sa base : « C’est grâce à mes parents que j’ai débuté l’athlétisme. Plus jeune, nous avions le choix de pratiquer le sport qui nous plaisait et c’est en regardant un meeting à la télévision que je me suis décidée. Aujourd’hui, mon père est par défaut mon coach mental, il trouve toujours les mots justes pour que je garde le cap »
Une relation forte avec des parents sportifs amateurs qui aura sans doute aidé Eléa à surmonter une des premières grosse « KLAK » de sa jeune carrière.

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LA PREPARATION

A la mi-avril, elle s’envolait avec d’autres athlètes liégeois à Ifrane sur les hauteurs du Maroc afin de préparer une saison qui s’annonçait positive. De nombreuses heures de travail spécifique sous la chaleur africaine qui devait être un tremplin vers Gävle en Suède.

Elea Henrard lors de son stage à Ifrane

Cependant, l’expérience ne se passait pas comme prévu. La plupart des athlètes fût sujet à la maladie. Nourriture inadaptée à un entrainement de haut niveau, logement vétuste, condition climatique dantesque venait s’ajouter à une douleur au tendons ressentie sur la piste. De retour en Belgique avec un bon rhume dans ses bagages, Eléa se devait d’adapter ses plans afin de retrouver la santé et donc une condition grandissante en vue de l’objectif des championnats. Elle nous raconte :

Pas de chance pour moi, l’état de mon tendon s’aggrave. On a donc décidé de ne faire que les entraînements spécifiques (3x par semaine). Le reste était de l’entraînement alternatif comme du vélo / natation/ aquajogging. On était sous la pression du championnat U23 et donc on ne voulait pas relâcher compétition prévue j’ai décidé de stopper la course à pied, car sa devenait insupportable. (18 mai) Dès lors j’ai dû faire une croix sur le championnat. Beaucoup de médecins me conseillent d’éviter l’opération et de faire de l’alternatif.

LE RETOUR

Forte mentalement, l’étudiante universitaire pense à l’avenir même si il est sûre que le retour prendra du temps. Si on peut déjà pointer les championnats U23 dans 2 ans où pourquoi pas Paris 2024?

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